Bonjour,
comme je l'ai dis plus haut, je patauge également dans la choucroute.
Au niveau des mutations, il y a des accords sur certaines dénominations car celles-ci sont relativement simple (brun, agate, isabelle) mais lorsque l'on commence dans des combinaisons et dans des hérédités plus complexes, les "écoles" sont différentes et on se dispute parfois alors que l'on parle de la même chose.
Je suis d'accord que ça n'aide pas les débutants. Je suis plutôt d'avis de parler d'une mutation en utilisant sa combinaison. Genre "agate satiné", mais, n'étant pas spécialiste mon avis n'a que peu d'importance.
Dans le monde de l'ornithologie, chacun a eu l'habitude de faire un peu dans son coin, d'avoir ses trucs, ses propres expériences.
Eurobird essaie au contraire de partager pour avancer. Mais il faut se rendre compte qu'il y a encore beaucoup à apprendre dans de nouvelles combinaisons. Les discussions ici plus haut, consistent également à comprendre l'hérédité de la mutation.
Il est possible que cette mutation soit fragile mais il est possible que seuls certains éléments de cette mutation soient fragiles. Ou encore qu'une évolution de la mutation permette d'abandonner la base fragile pour arriver à des sujets viables. Ou encore que ce soit un certain type d'accouplement qui rende certains sujets plus fragiles. Si je prends les canaris, certaines mutations donnent des yeux rouges, avec les inconvénients que ça comporte. Ca n'empêche pas de les élever.
Prends le cas de certaines mutations dont on sait que certains accouplements sont létals à 50 %, l'éleveur connaissant le risque va éviter, mais pour en arriver à ces connaissances là, il a fallu travailler en essai/erreur et ensuite on comprend comment elle fonctionne. C'est pourquoi, il est intéressant de "travailler" la souche pour voir ou elle nous mène.
C'est ça qui est excitant, enfin je trouve.
